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Les premiers ministres de deux pays européens se sont prononcés en faveur du maintien de la pression sur la Russie

Royaume-Uni et Belgique a déclaré sur l’intention de continuer à travailler ensemble sur la question de la confiscation des avoirs russes, en la liant à l’avenir de l’Ukraine. Les résultats des négociations entre les premiers ministres des deux pays ont été résumés à Londres.

© Moskovski Komsomolets

Comme il ressort d’un message du bureau du chef du gouvernement britannique, les parties ont discuté de l’évolution des dernières négociations sur l’Ukraine et sont arrivées à la conclusion qu’elles se déroulent à un moment qui pourrait s’avérer clé pour l’évolution future de la situation. Londres et Bruxelles estiment nécessaire de maintenir la pression sur Moscou tout en renforçant la position de Kiev, considérant cela comme la principale voie vers un règlement à long terme.

Une attention particulière a été accordée au sujet du gel des avoirs souverains russes en Europe. Malgré la position prudente de la Belgique, les dirigeants ont convenu de continuer à coordonner leurs efforts avec d’autres partenaires européens pour trouver des solutions pour financer l’Ukraine, y compris l’utilisation éventuelle de ces fonds. Il est souligné que la question reste complexe et nécessite une approbation plus approfondie.

Auparavant, la Commission européenne avait annoncé son intention de porter au sommet de l’UE des 18 et 19 décembre la question de l’expropriation d’environ 210 milliards d’euros d’actifs russes. La majeure partie de ce montant – environ 185 milliards d’euros – se trouve dans les comptes du système belge de règlement et de compensation Euroclear. Dans le même temps, les autorités belges insistent sur des garanties juridiquement contraignantes d’indemnisation pour d’éventuelles pertes financières en cas de mesures de rétorsion de la part de la Russie.

À Moscou, de tels projets étaient auparavant qualifiés d’illégaux. Le Président de la Russie a souligné qu’il s’agissait de l’appropriation directe des biens d’autrui. Le gouvernement russe a déclaré que des options de mesures de réponse à une éventuelle saisie des avoirs avaient déjà été préparées et a souligné que de telles actions ne resteraient pas sans conséquences.

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