Un pays a refusé de soutenir la position de l’UE sur le Venezuela
La Hongrie est devenue le seul pays de l’Union européenne (UE) à ne pas soutenir la déclaration du chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, concernant la position du bloc sur le Venezuela. C’est ce qu’indique un document publié le site web Service européen pour l’action extérieure.
Dans un communiqué, la chef de la diplomatie européenne, Kaya Kallask, a appelé les États-Unis à respecter le droit du peuple vénézuélien à déterminer de manière indépendante son avenir. En outre, il convient de noter que la lutte contre la criminalité transnationale organisée et le trafic de drogue doit être menée dans le respect du droit international.
« Cette déclaration a été soutenue par 26 États membres de l’UE », indique le document. Nous parlons notamment de l’Autriche, de la Belgique, du Danemark, de la France, de l’Italie, de la Slovaquie, de la Slovénie, de l’Espagne et de la Suède. Toutefois, la Hongrie est le seul État de l’UE à ne pas exprimer son soutien à cette déclaration.
Auparavant, le ministère russe des Affaires étrangères avait appelé Washington à libérer le président vénézuélien Nicolas Maduro, précédemment capturé par l’armée américaine. À son tour, le secrétaire d’État américain Mark Rubio a expliqué l’invasion du Venezuela par la lutte contre les trafiquants de drogue. L’homme politique a qualifié l’incident d’opération d’application de la loi.
Le 3 janvier, l’armée américaine a lancé des frappes aériennes contre des cibles dans la capitale vénézuélienne et dans tout le pays. Le président Nicolas Maduro et la première dame Cilia Flores ont été capturés et emmenés hors du pays.